28/10/2026

Un nouvel arrêté officiel du 11 septembre 2026, publié au Journal officiel, reconnaît l’état de catastrophe naturelle pour de nombreuses communes en France. Il concerne des épisodes de sécheresse, d’inondations, de coulées de boue, de mouvements de terrain et de remontées de nappe phréatique survenus entre le 1er janvier 2025 et le 25 juillet 2026, selon les territoires.
Si vous êtes propriétaire ou locataire d’une maison, d’un appartement ou d’un terrain dans une commune touchée, cette reconnaissance peut avoir des conséquences importantes pour vos assurances et pour les informations à fournir lors d’une vente ou d’une location, notamment via l’état des risques et pollutions (ERP).
L’arrêté du 11 septembre 2026 portant reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle (NOR : INTE2623922A) dresse, dans son annexe I, la liste détaillée des communes reconnues sinistrées. Il s’inscrit dans le domaine de l’état des risques et pollutions et de l’environnement.
Il identifie plusieurs types de phénomènes naturels, chacun associé à des départements précis :
La période de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle varie selon les communes et les phénomènes, mais se situe toujours entre le 1er janvier 2025 et le 25 juillet 2026.
Concrètement, cet arrêté intéresse :
L’arrêté ne distingue pas les types de biens : il peut s’agir aussi bien de maisons individuelles que d’appartements en copropriété ou de terrains, dès lors qu’ils se trouvent dans une commune précisément listée.
En règle générale, lorsqu’une commune est reconnue en état de catastrophe naturelle, cela peut jouer un rôle dans la prise en charge des sinistres par les assurances et dans l’information à délivrer à un futur acheteur ou locataire via l’ERP (document qui récapitule les risques naturels, miniers, technologiques, etc. auxquels un bien est exposé).
L’arrêté du 11 septembre 2026 fixe une période de référence qui s’étend, selon les territoires, du 1er janvier 2025 au 25 juillet 2026. Cela signifie que :
Si vous avez subi un dommage sur votre bien immobilier en 2025 ou 2026, il est donc important de vérifier si :
L’arrêté lui-même ne détaille pas les démarches à effectuer, mais le fait que votre commune soit reconnue en état de catastrophe naturelle peut avoir plusieurs effets concrets dans votre vie de propriétaire ou de locataire.
En présence d’un dommage (fissures dues à la sécheresse, affaissement de terrain, dégâts des eaux après inondation, etc.), la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour votre commune et pour le phénomène concerné peut, en général, être un élément déterminant pour la prise en charge par votre assurance habitation. Il est donc utile, si vous êtes dans ce cas, de :
Les modalités exactes de déclaration et de prise en charge dépendent de votre contrat d’assurance et des règles en vigueur, qui ne sont pas détaillées dans le texte officiel résumé ici.
Dans le cadre d’une vente ou d’une mise en location, un état des risques et pollutions (ERP) doit, en principe, informer l’acheteur ou le locataire sur les risques naturels connus pour le bien. Le fait que votre commune soit listée dans un arrêté de catastrophe naturelle comme celui du 11 septembre 2026 fait partie des éléments à prendre en compte pour établir un ERP à jour.
En pratique, cela signifie que si votre bien se situe dans une commune visée par l’arrêté, cette information pourra apparaître dans le document fourni au futur occupant, afin qu’il connaisse l’historique des risques reconnus officiellement.
L’annexe I de l’arrêté recense de façon détaillée les communes concernées, département par département, et précise pour chacune :
Pour savoir si vous êtes concerné, vous pouvez :
Si vous envisagez de vendre ou de louer un bien situé dans une zone concernée, ou si vous avez subi un sinistre pendant la période du 1er janvier 2025 au 25 juillet 2026, il peut être utile de faire le point sur votre situation avec un professionnel du diagnostic immobilier, qui pourra intégrer ces informations dans votre état des risques et pollutions et vous aider à y voir plus clair.